Co(u)ven(t)

La série C(o)uven(t)  a était imaginé lors de séjours au monastère de Chalais, près de Grenoble dans le massif de la chartreuse. Ces images sont une libre exploration de l'image des communautés religieuses féminines, l'esthétique fait références au mythes des sorcières dans plusieurs de ses facettes : le coté mystérieux et puissant mais aussi l'autonomie et le savoir. Aujourd'hui les sorcières ne sont plus craint mais ont été revendiqué par le mouvement féministes , un archétype de femme symbolisant une féminité par et pour elle même.

En filigrane il y a l'histoire des femmes persécutées pour ne pas vouloirs se conformer aux normes sociales mais aussi questionner l'image des féminités divergentes particulièrement religieuse  et la charge moral qu'on peut parfois y projeter. 

Pour ces femmes , religieuses, engagée dans un chemin de vie  définitif( dans la plupart de cas ) ce mode de vie est bien plus qu'une vocation religieuse c'est aussi une aspiration d'autonomie et de construction pour elles même, mais surtout pour autrui.

Le titre de ce projet vient de la proximité orthographique de deux mots ; "Couvent" : un établissement religieux, généralement chrétien, où des clercs mènent une vie religieuse en communauté et Coven : une assemblé de sorcière , 

l'origine du mot viendrai selon Wikipedia du : vieux français "covent" qui désignait un couvent, une maison religieuse, vient du verbe latin convenio qui signifie « être ensemble » ou « se rassembler », et est aussi à l'origine du verbe anglais convene. Le terme anglais covent désignait vers 1500 toute forme de rassemblements ou d'assemblées; son association au culte de la sorcellerie apparaît en Écosse vers 1660: Isobel Gowdie lors de son procès en sorcellerie en 1662, confesse être membre d'un « coven au service du diable ».

La popularisation du terme, dans son acception moderne, revient pour certains à Sir Walter Scott grâce à Letters on Demonology and Witchcraft (1830) et pour d'autres à Margaret Murray, laquelle prétendit en 1921 que, depuis la nuit des temps les adeptes du culte de Diane, connues sous le terme populaire de sorcières à travers l'Europe, étaient organisées en groupes de 13 membres, appelés covens. Elle ne parvint pas à prouver que le terme fut utilisé en dehors d'Écosse lors de la vague des procès en sorcellerie.

Gerald Gardner adopta ce terme quand il élabora le folklore de la néo-sorcellerie Wicca.

À notre époque, un Coven Wicca est considéré comme une petite société secrète véhiculant les croyances sorcières établies dans une religion et dans laquelle on y partage des connaissances théoriques et pratiques sur les arts de la magie et de la sorcellerie.

que ce soit des communauté catholique ou des assemblé de sorcière le resultat est le même , 


Cycle Mes soeurs / Sister's of mines


Mes soeurs est un cycle de travail sur les féminités des communautés religieuses , plus particulièrement catholique.
De pars leurs statuts et leurs contraintes ces femmes vivent en dehors des féminités traditionnelles.
Evoluant hors des fonctions liées aux genres au sein de la société, elles ont pu /et jouissent encore d'une liberté toute particulière.
Une organisation ( quasi ) autonome , un pouvoir de décision ( presque )unilatéral en non mixité, ce qui  leurs permettent de construire une vie a part entière. 
Bien entendu en fonction de leurs ordres elles ont plus ou moins de latitude mais l'idée reste la même.
Ce cycle de travail à pour ambition d 'explorer ces féminités particulières , leurs fonctionnements , ce que cette vie implique, l'image qu'elles renvoient et la beauté de leurs existantes.


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