La sagesse populaire oriental, veut que les chats soient de bons musulmans.
En effet le prophète Mahomet les auraient déclaré purs, apte a grimper sur les tapis de prières, à habiter la maison et la mosquée sans déranger. Les vidéos sur internet ne manque pas pour illustrer l’amour des chats et de certain.e.s musulman.ne.s.
Ceux cis sont même réputer pour être de très bon pratiquants , se nettoyant d’un côté puis de l’autre comme le ferai un croyant pendant ses ablutions, s ‘étirant pour faire la prière.
Ici j'ai eu envie de donner a voir l’intrication du religieux dans l’espace publique et comment il peut nous cliver d’une manière genré que cela soit dans un environnement musulman ou laïque.
Le religieux et la façon dont il peut être perçu guide t’ils nos mouvements, nos impressions , nos émotions ? Comment celui-ci définit il la place et les attitudes de chacun.e au sein des espaces, ainsi que dans la façon dont nous y avons accès
Une tenue peut elle mettre en branle tout un imaginaire, en influençant le regard que nous portons les uns sur les autres?
que nous soyons hommes ou femmes , en France ou en Arabie saoudite l'espace n'est jamais vide il est toujours porteur de sens, il est a la fois le contenant et le contenu , parcouru de limites impalpable
Dans son livre les femmes musulmanes ne sont elles pas des femmes , la chercheuse Hanane Karimi explore les relations entre colonialismes, islamophobie et sexisme, la lecture de son ouvrage a été pour ce travail, une vrai révélation sur la façon dont sont perçu d'une façon général par les personnes non musulmanes, les femmes portant le foulard dans l'espace public français.
Que l'on soit a Riyad ou Paris nous projetons sur ces morceaux de tissus des fictions issu de nos propres récits colonialistes et/ ou patriarcaux que nous soyons femmes ou homme ...
Les chats eux libres de leurs mouvement sont maîtres des espaces et des codes sociaux , passant d'un lieu à un autre sans encombres , franchissant ainsi nos barrières invisibles.